En ce qui concerne la santé procréative, maternelle, néonatale et infantile, le ratio de mortalité maternelle a augmenté entre 2010 et 2013 (échelle de droite), de 540 à 846 pour 100 000 naissances vivantes. En 2016, près de 82,5% des naissances vivantes ont eu lieu avec l’aide de personnel de santé qualifié, contre 80,1% en 2013. Le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans présente une pente négative, passant de 158% en 2010 à 104% en 2013. C’est également la même tendance qui se dégage pour le taux de mortalité néonatale : en proportion, cette mortalité a connu un recul de 4 points de pourcentage entre 2010 et 2017, soit 32,9% à 28,9%.

Quant aux maladies infectieuses et maladies non transmissibles, l’incidence du VIH a diminué de 0,26 à 0,17 pour 1000 personnes séronégatives entre 2011 et 2016. En 2017, 307,62 de cas de paludisme pour 1000 habitants ont été déclarés contre 367,10 en 2010 et 317,07 en 2015. En ce qui concerne les cas d’hépatite B, ils s’élèvent à 0,0018 pour 100 000 habitants en 2016, contre 0,0038 en 2010 et 0,0016 en 2015. Quant à la tuberculose, entre 2010 et 2014, l’incidence pour 1000 habitants est passée de 177 à 156. Enfin, le nombre de personnes pour lesquelles des interventions contre les maladies tropicales négligées sont nécessaires est passé de 54,58 millions en 2014 à 74,95 millions en 2016.